Mon histoire
Quand je regarde les photos de mon enfance, je retrouve des visages, des lieux, des moments que j'aurais oubliés sans elles. Sans les photos, ces détails-là disparaissent.
Je viens d'Illy, un village de 400 habitants près de Sedan. Petite, j'ai piqué le reflex de ma tante, et à 12 ans j'ai eu le mien. En troisième, on m'a dit que j'étais trop nulle en maths pour faire un bac pro photo, alors j'ai fait compta.
A 17 ans, j'ai lancé ma chaîne YouTube depuis ma chambre pour filmer et photographier mon quotidien. J'ai eu jusqu'à 100 000 abonnés et j'ai organisé des rencontres dans plusieurs villes de France.
Ce que je préférais dans tout ça, c'était les rencontres. Sur YouTube, je racontais ma vie, et j'ai eu envie de raconter celle des autres. Après un été de séances gratuites pour des couples et des familles, on m'a proposé de photographier un mariage. Je n'en avais jamais fait, j'ai dit oui. Depuis, j'en ai fait plus de 80.
Ce que les photos deviennent
Quelques semaines après la séance ou le mariage, j'envoie la galerie. En général, les gens la regardent d'abord à deux, puis la montrent à leurs proches. Ils retrouvent des moments qu'ils n'avaient pas vus sur le coup : un regard, un geste, un fou rire en arrière-plan qu'ils avaient raté.
Une maman m'a écrit qu'elle avait pleuré en ouvrant la galerie de sa fille. Un couple a passé la soirée entière à revoir sa journée avec ses parents, photo par photo. Une cliente qui avait fait sa séance grossesse m'a recontactée pour une séance naissance, puis une séance famille, puis son mariage.
C'est pour ça que je fais ce métier.
Comment je travaille
La plupart des gens que je photographie n'ont jamais posé devant un objectif. Une future mariée qui stresse pour les photos, un conjoint qui n'a aucune envie de poser, une maman enceinte qui ne sait pas trop comment se tenir, des parents dont les enfants ne restent pas en place deux secondes : c'est mon quotidien.
On se voit d'abord en visio, pour parler de votre projet. Ensuite, on fait une première séance en extérieur, 45 minutes. Au bout de dix minutes, les gens oublient l'appareil. Pour un mariage, cette séance a lieu quelques mois avant le jour J. Pour une séance grossesse ou famille, on se rencontre aussi avant pour que vous soyez à l'aise le jour de la séance.
Ceux qui se trouvaient "pas photogéniques" s'apprécient en général sur les photos. Un de mes couples m'a dit que monsieur, qui rechignait à poser, avait trouvé l'exercice sympa. Les enfants, eux, n'ont besoin de personne pour être naturels devant un appareil.
En dehors de la photo
Je m'appelle Laura, j'ai 29 ans, je vis dans les Ardennes. Quand je ne travaille pas, je suis sur mon vélo le long de la Voie Verte, en balade en forêt avec mes deux borders Ulna et Vicky, ou en train d'écouter le brame du cerf en automne.
Les Ardennes, c'est chez moi. Je connais les chemins, les sous-bois, les bons coins pour une séance en extérieur.
Sedan est à 10 minutes. C'est là que se situe le plus grand château fort d'Europe.
Mon Instagram
Je suis active tous les jours sur Instagram. C'est là que je partage mes dernières photos, mes disponibilités et un peu de mon quotidien.
Mes valeurs
Ma région
Je me déplace dans toute la Champagne-Ardenne et le Grand Est, autour de Charleville-Mézières et Sedan. Je fais aussi des mariages et des séances en Belgique et au Luxembourg.
Je suis adhérente de la Marque Ardenne, un label transfrontalier qui réunit des acteurs du tourisme en France, en Belgique et au Luxembourg. Il repose sur quatre valeurs : bien-être, authenticité, imagination et partage. Je travaille avec les mêmes valeurs depuis mes débuts.
Mon logo en détail
Le A représente les racines, qui signifie l'attachement à mes origines aussi bien avec ma famille qu'avec ma région.
Le jaune c'est ma couleur préférée, si vous ne l'aviez pas déjà deviné :) !
Chaleureuse et stimulante, elle m'inspire au quotidien.
Le V représente les bois du cerf, mon animal favori depuis toute petite.
J'adore ce qu'il incarne et son lieu de vie : la forêt.